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La mort à vivre

mars 1976

Luce Giard rappelle qu’il est faux de s’en tenir à l’idée d’une mort également cruelle pour tous. La mort est, elle aussi, prise dans un réseau de déterminations sociales et économiques. S’il importe de parler de la mort, c’est pour faire le travail politique de changer la vie, pour dire le réel et le désir, la peur et l’espérance.

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Luce Giard

Historienne des sciences, de la philosophie et des milieux intellectuels à la Renaissance.

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