Les Jeux olympiques ou le national dans tous ses États
Capables de réveiller le sentiment d’appartenance nationale même chez les personnes les moins politisées, les grands événements sportifs internationaux contribuent dans le même temps à une redéfinition du national. De l’irruption de la question coloniale à la constitution d’équipes de réfugiés ou l’apparition du statut d’athlète individuel neutre, les Jeux olympiques et paralympiques dessinent de nouveaux contours de l’appartenance.
« Une nation n’est pas, nécessairement, un État indépendant, et il existe une géographie sportive qui peut différer parfois d’avec la géographie politique. »
Pierre de Coubertin
Le sport a représenté un foyer d’expression identitaire dès son institutionnalisation au cours du xixe siècle et l’avènement de compétitions internationales. Les Jeux olympiques ont ainsi très tôt été traversés par la mise en tension d’une compétition sportive pacifique avec de multiples voies d’expression des appartenances nationales : drapeaux, hymnes, classement des pays, défilés des cérémonies d’ouverture, autant de symboles contribuant à ancrer le fait national. La désormais longue histoire des compétitions sportives internationales fait entrer les athlètes qui représentent leur pays dans un espace qui mobilise les spectateurs sur une mémoire et une culture communes. Les sportifs sont tout particulièrement propices à ce type de transfert symbolique1 car, au même titre que l’élu, l’athlète représente des identités collectives en perpétuelle construction. Cette figure dépositaire de la communauté imaginée, pour reprendre l’expression de Benedict Anderson, exerce-t-elle, avec autant d’intensité, le même effet de levier quand elle s’incarne dans un « sujet » d’un empire colonial ou dans une personne naturalisée ? Dans quelle mesure la participation et les prouesses sportives de ces catégories d’athlètes discutent-elles le paradigme hérité de la construction des identités nationales forgées depuis la fin du xixe siècle en Europe ?
Alors que le changement de nationalité sportive et la naturalisation administrative à des fins sportives sont deux réalités différentes, un amalgame s’opère fréquemment entre le transfert d’allégeance sportive et ce mode d’obtention particulier de la nationalité administrative. Cet amalgame se trouve renforcé par la visibilité de championnes et de champions célèbres ayant eu recours à des naturalisations : Merlene Ottey, Wilson Kipketer, Eunice Barber, Bernard Lagat ou encore les membres de l’équipe de handball du Qatar, finaliste du Mondial 2015 et composée essentiellement de naturalisés. Ces athlètes, souvent qualifiés de « mercenaires » par les médias et l’opinion publique, font l’objet de jugements sans concession. Les réactions passionnées interrogent ce qui fonde l’une des spécificités du phénomène sportif : l’ancrage territorial de cette activité ludique qui reste l’un des ressorts principaux de l’attachement du public à son équipe, tout particulièrement lorsque celle-ci est nationale2. En effet, point d’apatridie dans le monde du sport de haut niveau, championnes et champions se doivent d’assumer leur fonction de représentation d’une nation à l’occasion de ces rencontres inter-nationales.
Partant, toutes les formes de dissonances et d’étirements dans les contours du national remettent en question la possibilité pour le sport de s’inviter parmi les modalités de construction, mais aussi de brouillage, de l’identification au national. Cette contribution entend esquisser un pas de côté vis-à-vis d’une mise en équation devenue systématique entre grandes compétitions sportives – et tout particulièrement les Jeux olympiques et paralympiques – et affirmation des appartenances nationales. Sans remettre totalement en cause la validité de cette analyse, il s’agirait d’y introduire une nuance en s’intéressant aux conditions par lesquelles le sport de haut niveau, au travers des grands événements internationaux, contribue à créer une appartenance nouvelle, voire propose des redéfinitions et des hybridations des identifications au national. Pour ce faire, la place du colonial dans le national, l’affirmation des nouvelles nations, les critères d’éligibilité à la représentation sportive nationale, les nationalités « flottantes » qu’incarnent les équipes des réfugiés et les athlètes individuels neutres constituent des points d’observation éclairants.
Affirmation du national et force des États dans le cadre olympique
Les imaginaires nationaux se sont nourris des confrontations sportives dès les premières éditions des grandes compétitions. Eric Hobsbawm écrit à ce propos que « ce qui donna au sport une efficacité unique comme moyen d’inculquer un sentiment national, du moins pour les hommes, c’est la facilité avec laquelle les individus les moins politisés et les moins insérés dans la sphère publique peuvent s’identifier à la nation symbolisée par des jeunes qui excellent dans un domaine où presque tous les hommes veulent réussir ou l’ont voulu à une époque de leur vie. La communauté imaginée de millions de gens semble plus réelle quand elle se trouve réduite à onze joueurs dont on connaît les noms3 ». Ce pouvoir d’identification confère aux confrontations sportives une fonction de classement non seulement des compétiteurs mais aussi des collectifs dont ils portent les couleurs : villes, pays, régimes. Si les Jeux olympiques et paralympiques mettent donc en concurrence des délégations d’athlètes sur les différents sites de compétition, ils font aussi l’objet d’une lecture, notamment de la part des médias, en termes d’opposition d’équipes représentant des nations. L’événement mêle un référent apparent, les épreuves olympiques, et un référent caché au-delà de la manifestation sportive, leur transformation métonymique en comparaison entre les nations. Présentés comme les premiers Jeux de la guerre froide, ceux de l’édition d’Helsinki en 1952 donnent lieu à un véritable « florilège guerrier » dans la presse.
Cette propriété du sport de haut niveau et, de façon paroxystique, des Jeux olympiques, est le fruit d’une « approche natio-centrée4 » des grands événements, diffuse et entretenue par le mouvement sportif, les médias et une perception ordinaire des athlètes comme représentants de collectifs. Dans leur accession à l’indépendance, les jeunes États-nations ont souvent eu recours à l’imaginaire produit par le sport pour forger une conscience nationale et affirmer leur existence. Avant même les accords d’Évian en 1962, le Front de libération nationale avait créé sa propre équipe de football constituée de joueurs se revendiquant algériens. La tournée de cette équipe effectuée dans plusieurs pays a participé à la reconnaissance symbolique d’une Algérie indépendante de la France. Dans les années 1960, les pays africains tout juste indépendants ont mis en place des fédérations nationales et une administration des sports pour assurer leur représentation sur la scène sportive internationale. Plus récemment, l’Estonie, la Slovénie, la Croatie ou encore la Lettonie ont engagé leurs équipes-nations aux Jeux olympiques de Barcelone dès 1992, un an après leur accession à l’indépendance. Ces exemples révèlent à quel point les participants aux Jeux sont dépositaires d’un fort investissement identitaire du fait de leur aptitude à signifier l’existence des États. Cet investissement politique n’est pas cantonné aux seules équipes de sports collectifs. Les Jeux olympiques de Rio, en 2016, ont montré une logique semblable avec la victoire de la judoka kosovare Majlinda Kelmendi. La reconnaissance du Kosovo par les autorités sportives de l’olympisme précédait l’intégration effective à la communauté internationale. Par tradition, le sport est un foyer d’expression identitaire. Intégrer ou soutenir5 une équipe, nationale ou locale, c’est donc en même temps adhérer à un espace communautaire. Et l’athlète est tout particulièrement propice à ce transfert emblématique, car il est un représentant : le corps individuel du sportif incarne des collectifs, des segments du corps social.
Les participants aux Jeux sont dépositaires d’un fort investissement identitaire.
Les modes de diffusion de l’événement olympique ont tendance à privilégier une mise en récit centrée sur les nationaux. Le récit des retransmissions télévisuelles n’est pas comparable à ce que vivent les spectateurs présents sur les sites de compétition. En effet, le dénominateur commun des images n’est pas la discipline ou le déroulement des épreuves mais la nationalité des athlètes ; un fort privilège étant accordé aux ressortissants des pays où diffusent les chaînes. Les tournages suivent les nationaux, dans le temps et l’espace, et fuient les autres compétiteurs, au mépris parfois de leurs qualités et de leur valeur sportives supérieures, suggérant que l’intérêt du spectacle réside davantage dans l’appartenance à la nation que dans l’esthétique, l’intensité ou l’excellence des prestations des autres, les étrangers.
À ces dimensions politiques et symboliques s’ajoutent des enjeux économiques et juridiques liés à la liberté de circulation des sportifs. L’arrêt Bosman du 15 décembre 1995 de la Cour de justice des communautés européennes, en reconnaissant la qualité de travailleurs aux sportifs professionnels ressortissants d’États européens, leur permet d’exporter librement leurs compétences dans l’ensemble des clubs de l’espace économique européen. Mais cette liberté de circulation demeure plus limitée au niveau mondial, même si les premières jurisprudences (arrêt Simutenkov, 2005) sont venues assouplir le cloisonnement des championnats nationaux. Banalisés dans les compétitions professionnelles entre clubs, la présence et le nombre de non-nationaux dans les rencontres entre pays sont strictement encadrés par les fédérations qui organisent ces compétitions, mais avec des variations sensibles d’une discipline à une autre. Ainsi, les institutions du système sportif international apprécient l’appartenance nationale des athlètes en la réglementant de façon plus ou moins souple, du conditionnement à la détention de la nationalité étatique à sa déconnexion complète, en passant par l’instauration de délais de carence.
Comme le rappelle Manuel Schotté, l’examen de l’éligibilité à la représentation sportive internationale se pose dès 1934, lorsque la locution « nationalité sportive » est associée à la question de la représentation de la France par des athlètes marocains, sujets de l’empire colonial6. L’événement sportif, a fortiori les Jeux olympiques, offre à certains sujets des empires coloniaux une visibilité qui oscille entre célébration d’exploits individuels et usages folkloriques autour de la présence d’autochtones. Au fil du temps, la marginalisation opérée par l’impérialisme se transforme en stratégie de visibilisation, qui atteint son paroxysme dans les situations de renversement de suprématie sur le terrain sportif, à l’image du marathon olympique de 1960. Abebe Bikila, coureur éthiopien, triomphe pieds nus dans Rome. Son arrivée victorieuse sous l’arc de Constantin, d’où étaient parties les troupes de Mussolini pour leur conquête de l’Éthiopie en 1935, illustre le renversement symbolique opéré par le sport.
De nouveaux contours de l’appartenance
Alors que l’idée de nationalité, qui est initialement un lien juridique entre des individus et un État souverain, s’est progressivement nourrie dans de nombreux pays du partage de la langue, d’une histoire et plus largement d’une culture commune, le recours à une telle catégorie dans le domaine du sport n’est pas directement transposable. À en juger par les termes du Tribunal arbitral du sport dans sa décision du 25 mars 1993, il s’agit d’« un concept purement sportif définissant les règles de qualification des joueurs en vue de leur participation à des compétitions internationales ». Outre cette acception de la nationalité qui requiert une épithète, la difficile appréhension de cette catégorie juridique appliquée au sport est encore plus manifeste si l’on envisage le cas des territoires dotés d’un Comité national olympique (CNO) autonome, reconnu par le mouvement olympique, alors même que leur souveraineté en tant qu’État fait encore débat. Ce faisant, cette reconnaissance les autorise pourtant à participer à toute compétition olympique, comme c’est le cas de la Palestine, du Kosovo ou de Taïwan.
Les choix d’allégeance sportive nationale ne sont pas indépendants d’enjeux économiques, tels que l’accès à des publics et à des audiences de masse. Ils peuvent aussi être mus par l’attention portée aux conditions sanitaires et médicales du pays de destination, en particulier pour les athlètes paralympiques. Dès lors, ces circulations interviennent plutôt en direction des pays dont le niveau de développement économique est supérieur. Pour autant, il serait hâtif de conclure à des circulations à sens unique vers les nations les plus développées. La logique d’extension de la présence des disciplines sur certains territoires incite certaines fédérations internationales, à l’instar du handball et du basketball, à orienter les athlètes des pays les plus performants vers des espaces qu’elles souhaitent conquérir. De même, ces circulations de nationalité peuvent être indexées sur la prise en compte de hiérarchies sportives ; quitter son pays peut offrir l’opportunité de participer à une compétition comme les Jeux olympiques lorsque la rivalité entre nationaux est trop sévère.
La fragilité de l’identification nationale dans les Jeux olympiques et paralympiques découle par ailleurs de l’arsenal répressif du Comité international olympique (CIO) à l’encontre de ses membres ne respectant pas les principes fondamentaux de l’olympisme. Initialement conçu pour sanctionner des pays qui ont transgressé les règles de la lutte antidopage, le statut d’athlètes individuels neutres s’applique aux sportifs russes et bélarusses dont les États sont accusés d’avoir bafoué la Charte olympique et la trêve olympique à la suite de l’invasion de l’Ukraine7. En effet, le CIO a autorisé la participation d’athlètes russes et bélarusses à condition qu’ils participent à titre individuel et apparaissent sous bannière neutre, et surtout qu’ils ne soutiennent pas activement la guerre en Ukraine et qu’ils ne soient pas sous contrat avec l’armée ou les agences de sécurité de leur pays. Des athlètes détenteurs de passeports russes ou bélarusses qualifiés par les systèmes de sélection régis par des fédérations internationales participeront donc aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024 à Paris. Fidèle à l’idée selon laquelle les athlètes ne représentent pas leur État mais leur comité national olympique, le CIO réaffirme l’indépendance du sport et sa neutralité politique. Mais le maintien des sanctions à l’encontre des gouvernements et des États, considérés comme responsables de l’agression de l’Ukraine, dépossède les athlètes d’une partie de leurs attributs. Concourir en tant qu’athlète individuel neutre signifie la privation des supports privilégiés d’appartenance nationale : défiler sous bannière neutre lors des cérémonies et concourir sous le drapeau vert frappé du sigle AIN et remporter des médailles sans pouvoir les associer à son État d’origine. Cette invisibilisation nationale est renforcée par l’absence de tout signe permettant d’identifier la présence de la Russie et du Bélarus sur un site officiel des Jeux ainsi que par l’interdiction faite aux représentants des gouvernements ou des États de ces deux pays de s’y présenter.
Cette dissociation olympique entre les athlètes et les États qui leur ont octroyé une nationalité atteint son paroxysme dans le cas de l’équipe des réfugiés olympiques. Depuis les Jeux de Rio en 2016, la présence d’une équipe olympique des réfugiés est d’essence politique puisque le statut de réfugié est déterminé politiquement. Ainsi, les athlètes de cette équipe ne représentent pas une nation mais un statut politique. La participation des athlètes réfugiés aux Jeux olympiques est de nature à remettre en question les normes traditionnelles liées à la représentation nationale dans les compétitions sportives. En créant une équipe qui ne dépend pas d’un comité olympique national, le CIO brise le paradigme établi en 1915 au congrès de Paris. L’équipe des réfugiés devient un « groupe imaginé », avec un nouveau drapeau, qui répond toujours à cet impératif de ne pas priver des athlètes de participer aux Jeux dès lors qu’ils sont dotés de qualités sportives leur permettant d’y être. Pourtant, cette équipe composée de 10 athlètes en 2016 puis de 29 athlètes en 2020 réunit des individus qui n’ont de commun que le statut, tant leurs parcours et leurs choix de vie sont différents. Venant principalement du Moyen-Orient et d’Afrique, ces athlètes sont surtout des sportifs qui ont saisi l’opportunité de leur haut niveau pour quitter leur pays afin de préserver leur sécurité, ou bien des réfugiés qui ont au cours de leur exil découvert le sport qui allait les conduire à l’excellence. Mais lorsqu’ils intègrent une équipe sous la bannière olympique, ces athlètes adoptent un statut singulier, transcendant les affiliations nationales traditionnelles. Cette représentation particulière suggère une redéfinition, propre au monde sportif, de la notion même d’appartenance et de citoyenneté.
Ces cas de figure suggèrent de nouveaux contours de l’appartenance – voire des formes de dés-appartenance – et de l’engagement dans le sport international, a fortiori lorsque ces athlètes réfugiés affrontent ceux avec lesquels ils ont par le passé défendu les mêmes couleurs nationales. Pour autant, le cadre de l’État-nation semble un horizon indépassable. Le CIO définit le statut des athlètes réfugiés et celui des athlètes neutres comme transitoires ; les uns comme les autres devant trouver ou réintégrer un CNO. En outre, les athlètes réfugiés comme les athlètes neutres défilent lors des cérémonies et concourent dans le cadre d’équipes, dotées d’un drapeau et d’un hymne8. Ces attributs nationaux demeurent le principe même de l’identification collective dans les compétitions olympiques, même pour les athlètes dont la nationalité est en suspens.
Les Jeux olympiques et paralympiques peuvent être perçus comme de possibles fabriques d’images nouvelles de la nationalité. Le rituel des cérémonies d’ouverture en constitue un moment privilégié. Dans les éditions contemporaines, elles sont marquées par l’exposition de petits États invisibles sportivement qui saisissent cette fenêtre médiatique pour arborer des tenues traditionnelles, voire comme des opportunités de revendication de leur existence s’ils sont en quête de reconnaissance internationale. Ces usages des cérémonies d’ouverture, sous forme de réappropriation ou d’exposition d’emblèmes, permettent la circulation d’identifications nationales nouvelles. Elles deviennent une occasion de se « donner à voir », de s’approprier le moment dans une logique performative pour faire exister des symboles, des communautés, usant astucieusement de l’enjeu transnational d’un événement comme les Jeux pour introduire du jeu dans les repères du national, en dépit de la persistance d’enjeux forts de crédibilisation des événements sportifs qui restent liés au cadre de la nation.
- 1. Christian Bromberger, Le Match de football. Ethnologie d’une passion partisane à Marseille, Naples et Turin, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 1995.
- 2. Fabien Archambault, Stéphane Beaud et William Gasparini (sous la dir. de), Le Football des nations. Des terrains de jeu aux communautés imaginées [2016], Paris, Éditions de la Sorbonne, 2018.
- 3. Eric Hobsbawm, Nations et nationalisme depuis 1780. Programme, mythe, réalité, trad. Dominique Peters, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque des histoires », 1992.
- 4. Clémence Beaufrère, « Droit du sol – droit du sport : le pouvoir des fédérations internationales sur la représentation sportive nationale », Droit et société, vol. 112, no 3, 2022, p. 577-598.
- 5. Ludovic Lestrelin, Sociologie des supporters, Paris, La Découverte, coll. « Repères », 2022.
- 6. Manuel Schotté, « La question des changements de nationalité d’athlètes comme révélateur de l’ancrage national du sport. Approche socio-historique », dans Denis Oswald (sous la dir. de), La Nationalité dans le sport. Enjeux et problèmes, Neuchâtel, Éditions du Centre international d’étude du sport, 2006, p. 73-81.
- 7. Franck Latty, « Russie – guerre contre l’Ukraine. Vers un boycott des Jeux olympiques de Paris ? » (Chronique des faits internationaux, n° 2023/2.26), Revue générale de droit international public, vol. 127, n° 2, 2023, p. 436-442.
- 8. Le drapeau et l’hymne de l’équipe des réfugiés sont le drapeau et l’hymne olympique. Pour les athlètes neutres, le CIO a créé un drapeau et un hymne spécifiques.