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Belgique : la fin du suspens

novembre 2011

#Divers

Ce mardi 11 octobre 2011, un premier pas a été franchi. Un accord institutionnel a été conclu entre les huit partis qui avaient accepté de s’asseoir finalement à la table des négociations.

Paradoxe, le grand gagnant des élections, le plus grand parti de Belgique, la séparatiste N-VA (Nouvelle alliance flamande) n’en fait pas partie : elle s’en était exclue dès juillet. La Belgique peut respirer. Pour un temps.

Un compromis institutionnel inespéré

Il s’agit d’un véritable compromis sans gagnant ni perdant. Les Francophones comme les Flamands peuvent le présenter positivement à leurs électeurs. Les Flamands ont obtenu la scission de l’arrondissement électoral et judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde, question essentielle pour eux, non négociable disaient-ils. Cette question hautement symbolique empoisonnait toute la vie politique belge depuis des années. Wouter Beke, le jeune président des catholiques flamands, n’a accepté de siéger à la table des négociations qu’à la seule et unique condition que ce problème soit réglé avant toute chose. Il ne l’a été que fin septembre au prix de très graves

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