Anna Zemánková, 1960
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Quand l'art brut redessine l'art contemporain

mars/avril 2015

Longtemps réservé à un petit cercle de passionnés et d’initiés, produit en marge du monde de l’art et de ses circuits, l’art brut ou l’art des aliénés et des autodidactes a désormais ses entrées dans le monde de l’art contemporain. L’intérêt qui se développe autour de l’art brut, un terme qui apparaît pour la première fois en 1945 sous la plume de Jean Dubuffet, qui n’a cessé de préciser cette notion à travers ses écrits et la constitution d’une collection aujourd’hui conservée à Lausanne, va de pair avec le développement d’un marché de plus en plus florissant et la multiplication des galeries, des foires et des ventes publiques. Ces productions éloignées de tout conditionnement artistique qui sont exposées de manière permanente au LaM de Villeneuve d’Ascq, ouvert en 2010, entrent depuis peu dans les collections des plus grands musées comme le Moma de New York et le Musée national d’art moderne-Centre Pompidou et trouvent une nouvelle place dans des espaces qui ne leur sont pas dédiés, comme à la 55e Biennale d’art de Venise (2013).

La fascination de l’art brut

Comment expliquer la fascination que l’art brut génère largement aujourd’hui

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Isabelle Danto

Critique de danse pour la Revue Esprit, Isabelle Danto a été journaliste pour la presse quotidienne (Le Figaro) et a contribué à différentes revues (Danser magazine, Mouvement, La revue des deux mondes) et à plusieurs publications (préface de l’ouvrage Käfig, 20 ans de danse, CCN de Créteil et du Val de Marne / Somogy éditions, 2016). Elle intervient régulièrement dans les festivals (Montpellier-danse,...

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