La fin de vie en débat
Dans la foulée de la Conférence citoyenne sur la fin de vie, dont le texte soutient l’ouverture d’un droit à « une mort choisie », un projet de loi devrait être présenté bientôt par le gouvernement. La revue Esprit s’est saisie de cet enjeu majeur, en cherchant à croiser les points de vue et les regards.
Dans la foulée de la Conférence citoyenne sur la fin de vie, dont le texte soutient l’ouverture d’un droit à « une mort choisie », un projet de loi devrait être présenté bientôt par le gouvernement. La revue Esprit s’est saisie de cet enjeu majeur, en cherchant à croiser les points de vue et les regards - philosophiques, éthiques ou juridiques, sur un sujet qui engage autant la pensée que la pratique, les choix intimes que les institutions. Si le débat sur l’aide active à mourir structure largement l’interrogation sur les conditions de fin de vie aujourd’hui, cette dernière a néanmoins une profondeur historique qui mérite d’être convoquée. Ne serait-ce que pour mesurer que la fin de vie soulève des questions – celle du rôle du médecin, des moyens du système de santé ou de l’appréciation de ce qu’est une vie digne – qui demandent à être sans cesse remises sur le métier.