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Voie ferrée dans la région de Vitebsk, Biélorussie. Photo via Unsplash
Voie ferrée dans la région de Vitebsk, Biélorussie. Photo via Unsplash
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La dictature biélorusse, maillon faible de la guerre contre l’Ukraine

En Biélorussie, État co-agresseur de l’Ukraine au même titre que la Russie, une population exaspérée par la dictature entre en résistance, par des actes de sabotage sur le réseau de chemins de fer et par l’engagement de volontaires.

Vladimir Poutine avait misé sur la vassalité d’Alexandre Loukachenko pour agresser l’Ukraine le 24 février 2022. Après deux mois de guerre de terreur, le dictateur biélorusse, complice de l’agression, est un maillon faible du dispositif stratégique du Kremlin. Il a buté sur de nombreux actes de résistance, notamment le sabotage de trains chargés de convoyer hommes et matériel vers l’Ukraine. La résistance biélorusse a contribué à la déroute militaire russe dans les régions de Kiev et de Tchernihiv, et autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl.

Un État co-agresseur

La dépendance de Minsk envers Moscou s’est renforcée depuis la répression de la révolution civique des Biélorusses contre les fraudes électorales, à l’été 20201. Défait dans les urnes en août 2020, Alexandre Loukachenko se maintient au pouvoir plus que jamais par la force et les répressions, et au moyen de l’aide militaire et économique du Kremlin. Sviatlana Tsikhanoùskaïa, qui avait remporté la majorité des suffrages, a dû quitter le pays et a formé à Vilnius le gouvernement en exil. Loukachenko, comme Poutine, transgresse le droit et les principes fondamentaux, et pratique violences et crimes. Il fait arrêter et torturer les opposants comme de simples manifestants. En mai 2021, il a commis un acte de piraterie aérienne en détournant vers Minsk le vol Ryan Air Athènes-Vilnius, pour kidnapper le journaliste Raman Pratass

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