Cynthia Fleury à la revue Esprit en avril 2021 (DR)
Cynthia Fleury à la revue Esprit en avril 2021 (DR)

Faire famille

De récentes œuvres dénoncent l’institution familiale comme vestige d’un ordre patriarcal et garante de l’enfouissement de l’inceste, tout en restaurant un « faire famille » symbolique. Pourtant, parce que l’espèce humaine est structurellement prématurée, la famille demeure notre premier lieu de socialisation.


En Occident, l’histoire de la « famille » est inséparable de celle du patriarcat, désormais « raisonné » – entendez : compatible avec la société des individus, l’émancipation féminine et féministe, la tentative de l’égalité de genre. Beaucoup diraient un patriarcat « dépassé », en voie de dé-patriarcalisation, mais la réalité, comme souvent, consciente et inconsciente, est plus ambivalente. Le roman familial continue de narrer les rémanences du « Nom-du-Père », l’amplitude de la névrose familiale, même si celle-ci est de plus en plus poreuse aux dysfonctionnements sociétaux dits de mondialisation.

L’objet de cet article n’est pas de revenir sur les mutations sociologiques qui ont affecté les familles ces dernières décennies : monoparentalité, nouveaux modes de parentalité liés aux révolutions de la clinique de la fertilité et de l’homoparentalité, décomposition et recomposition des familles1… Le « faire famille2 » s’est métamorphosé, mettant à nu sa plasticité symbolique, tout autant que ses rigidités normatives dûment sociétales. En effet, si l’on « fait famille » d’abord de manière intime et privée, tout « faire famille » a besoin de la légitimité extérieure pour s’établir en tant que tel, de manière durable et heureuse. Évoquer sa famille ne produit plus de langage commun, au sens où chacun peut imaginer les formes de celle-ci.

En somme, pour que le « faire famille » ne soit pas le lieu où le sujet se défait, il importe de bien différencier la famille, civilement définie, et le « faire famille », processus opératoire, dynamique et symbolique, qui demeure, en fait, la véritable institution « famille », alors que la société définit la famille par l’établissement des états civils de chacun. Est-ce à dire que la réalité symbolique du « faire famille » fait seul famille ? La réponse est non. Mais toute famille qui ne « fait » pas famille, de manière créatrice, passe littéralement à côté de sa capacité à accompagner des dynamiques de subjectivation dignes de ce nom, autrement dit compatibles avec les libertés individuelles, telles que définies après la philosophie des Lumières. Enfin, si chacun est issu d’une famille, il fera ou non lui-même l’expérience d’un « faire famille », en devenant avec un autre, des autres – sous quelque forme que ce soit –, le point inaugural de la dynamique.

Liés par le manque

Les philosophies et cliniques du care, les théories de l’attachement, ont toutes mis en lumière la dialectique indispensable entre les régimes qualitatifs d’attention et l’émergence des principes d’individuation du sujet, c’est-à-dire les processus de subjectivation, de symbolisation et de sublimation.

Le « soin » porté à l’enfant reste la matrice déterminante pour le développement des systèmes exploratoires et motivationnels de l’enfant. La famille n’a nullement le monopole de ces régimes d’attention – et elle est, hélas, encore trop souvent le lieu de négligences attentionnelles, voire de maltraitances délibérées – mais elle demeure potentiellement et surtout chronologiquement, voire socialement et culturellement, le premier lieu d’une telle élaboration « subjective ». La famille se présente comme une « unité » participative, disons dynamique, où chaque membre vient reconfigurer le fonctionnement de celle-ci. Les cliniques de la thérapie familiale, et notamment systémique, ont rappelé aux théories du care et de l’attachement que les relations dyadiques ou triadiques sont au cœur de l’élaboration du principe d’individuation, mais nullement exclusives3 : devenir sujet dans une famille mononucléaire sans fratrie relève de rapports de force et d’attention sensiblement différents de ceux développés dans un contexte de famille nombreuse. Ronald David Laing, spécialiste des thérapies familiales et de la psychiatrie de la schizophrénie, rappelle que chaque individu est pris dans des « nœuds » familiaux multiples, présents et passés, généalogiques, chacun étant lié à autrui par une relation qualitative différente, due à sa personnalité, à sa structure caractérielle, mais également à sa place dans la famille4.

Si nos familles sont différentes, culturellement et historiquement éloignées, il n’en demeure pas moins que la structure névrotique qui nous « verticalise » et nous déséquilibre est en dialogue, voire partage quelques caractéristiques essentielles, avec l’ensemble des vies psychiques qui peuplent cette terre. Nous sommes liés par le manque, la naissance comme traumatisme, l’éthique de reconnaissance insuffisante, la faille provoquée par l’écart qui existe et se maintient entre les figures archétypales et fantasmatiques des parents et celles qui sont vécues. Cela ne signifie pas que nos souffrances soient similaires, sans qualité propre ou à relativiser. Le régime d’unicité prévaut. Mais cette part d’universalité nous constitue également. Autrement dit, il est possible, grâce à l’analyse conjointe de nos manques structurants, de constituer notre principe d’individuation, alors même que nos familles sont dysfonctionnelles pour nous accompagner dans cette tâche. Tel est sans doute l’un des enseignements de la cure analytique – et je garde volontairement cette dénomination générique, pour ne pas l’enfermer dans le seul processus de la psychanalyse. Si nous pouvons croire que la famille est l’élément déterminant nous permettant d’accéder au processus de subjectivation, nous comprenons qu’elle est elle-même le résultat – et non la cause – d’un processus de sublimation élaboré par les différents sujets qui la constituent.

De même, tout individu, qui se croit en mal de subjectivation parce qu’en mal de famille, doit comprendre qu’il peut accéder à l’aptitude de symbolisation et de sublimation par l’activation d’un travail analytique, fait solitairement ou en dialogue avec tous ceux qui ont conscience du manque inaugural et originel qui les constitue. C’est là une conquête déterminante pour nos régimes civilisationnels, si seulement ils en avaient conscience. Cette vérité fondamentale est le socle de toute thérapie collective, mais elle n’a pas vocation à rester le seul adage de celle-ci, avec ses protocoles particuliers, jugés souvent contraignants et finalement assez normatifs par quantité de sujets. Nos manques nous opposent beaucoup moins qu’ils nous lient et nous permettent d’édifier une compréhension de nous-mêmes.

L’œuvre familialiste

La société française, ces dernières années, a été bouleversée, plus qu’à l’accoutumée. De tradition familialiste, elle a (re)découvert, notamment grâce à l’espace privilégié de sublimation, soit le territoire de l’écriture fictionnelle, que l’invariant lévi-straussien de l’interdit de l’inceste autour duquel s’organisent les familles n’est en fait qu’un terrifiant leurre et qu’il fonctionne plus comme un tabou (Freud, Godelier) qu’un interdit, ce que Lévi-Strauss reconnaissait sans peine. La famille devient alors garante de l’enfouissement de l’inceste. Elle devient elle-même « interdite », muette, intoxiquée par le silence. Dès qu’elle est désinvestie par le langage, au sens de parole libre et critique, la famille devient un tombeau, un ordre mortifère, qui arraisonne la stabilité – autrement dit, qui propose une « stabilité » de pierre, sans vie, en somme une dégénérescence. C’est là où le destin de la famille et celui du « faire famille » se scindent définitivement, avec la possibilité d’emporter dans son malheur l’aptitude à la liberté de ses parties prenantes. Dès lors, ceux qui dénoncent le silence sont accusés de vouloir détruire la famille, alors même qu’ils défendent une conception symbolique et non imaginaire de la famille, donc du « faire famille ».

Ce sont donc encore et toujours les œuvres – l’œuvre ou ce qui se fait – qui restaurent la famille, autrement dit ce qui fait vie et symbole dans la famille, à savoir le génératif. Ce sont les œuvres littéraires, fictionnelles, qu’elles relèvent des arts vivants ou plastiques, qui sont par essence « familialistes », alors même qu’on les présente souvent comme ce qui les détruit. Avec la littérature, la charge est encore subtile, même lorsque les mots sont « crus », et la polysémie peut jouer ici. Avec des représentations plus figuratives encore, le bien-fondé de l’œuvre est mis en accusation : prenons les tableaux de Paula Rego ou encore ceux de Miriam Cahn5. Les polémiques suscitées concernent moins le contenu dénoncé par les œuvres que la forme qu’elles revêtent. Et l’on accusera alors ces œuvres de pédopornographie. Comment sortir du piège ? Car ne rien sublimer confine à faire le jeu du silence et symboliser prend le risque d’adouber l’abus, alors même qu’il s’agit de l’inculper et même si ces « abus » peuvent faire l’objet de multiples interprétations, incestueuses ou non.

La société défend plus souvent la famille imaginaire que le « faire famille » symbolique.

En fait, si « familialiste » qu’elle soit, la société française, comme tout ordre sociétal, s’intéresse d’autant plus à la famille qu’elle reste étrangère aux tourments du « faire famille » et respecte l’ordre « imaginaire » ambiant, autrement dit les normes et les stéréotypes promus par ladite société. La famille est respectée par la société à la condition d’être son miroir, non critique. À l’inverse, elle devient l’avant-poste d’une sédition potentiellement dangereuse, du moins remettant en cause les règles du fonctionnement social. La société défend ainsi plus souvent la famille imaginaire que le « faire famille » symbolique. D’où la nécessité de l’art et plus généralement des dynamiques de sublimation – liées à l’œuvre, que celle-ci relève de la culture ou du soin – pour faire évoluer l’institution familiale et éviter qu’elle ne devienne la caricature indigne des pouvoirs en place.

L’extrême dépendance

Plus récemment, ce sont les théories du genre qui ont permis de redonner au symbolique toute sa plasticité et de le différencier du seul « ordre symbolique », tel qu’il avait été posé par les psychanalyses freudienne et lacanienne, du moins selon une interprétation orthodoxe. Si les théories du genre suscitent tellement de rejet de la part des systèmes conservateurs, c’est notamment parce qu’elles révèlent la non-naturalité de la famille, et le fait même que ce qui est déterminant dans la « famille », ce n’est pas ce que la société définit comme tel, mais précisément la qualité des relations symboliques tissées entre les personnes, ou ce que l’on pourrait nommer l’implication de la volonté, le travail, l’œuvre, l’effort, précisément la médiation et non le seul biologique. Chacun sait que tout géniteur n’est pas nécessairement parent, mais l’illusion d’optique fonctionne plus aisément pour les couples hétérosexuels que pour les couples de même sexe.

Sachant que la famille s’assimile rarement au « faire famille », il serait légitime de s’interroger sur la pertinence de son maintien quant à l’élaboration des conditions d’individuation du sujet. Seulement voilà, l’interrogation demeure purement théorique, car elle feint d’oublier les « structures fondamentales des sociétés humaines ». La structure sociale profonde des sociétés humaines est « fortement dépendante de la parenté ». Prenant appui sur les travaux d’Adolf Portmann, Bernard Lahire fait de « l’altricialité secondaire6 » l’invariant des sociétés humaines : « L’extrême dépendance de la progéniture et l’énergie qu’elle exige pour être nourrie, soignée, protégée, portée, éduquée, pendant de longues années [ont] aussi exercé une poussée dans le sens d’une extension des personnes concernées par le soin et l’attention portés aux enfants. […] Au-delà de l’universalité du lien mère-enfants, on constate une forte pression, dans l’histoire de l’humanité, à constituer des unités familiales stables en vue d’élever, de nourrir, de protéger, d’éduquer ses enfants, tout en constituant des unités de coopération et d’entraide affectives, sexuelles et économiques7. »

Cette altricialité secondaire n’est que l’autre nom évolutionniste des théories pédopsychiatriques dites du care (holding, handling, object presenting,  etc.) ou des théories dites de l’attachement, qui s’attardent à décrire et à diagnostiquer les dysfonctionnements des liens d’attachement absolument matriciels pour tout processus « sain » de subjectivation. Autrement dit, la famille demeure – malgré ses insuffisances et le manque de réflexivité qu’elle peut parfois avoir sur ses modalités, ses rapports relationnels, qu’ils soient de force ou de coopération, l’un n’empêchant nullement l’autre – la première « agence psychologique de la société8 », au sens d’Erich Fromm, ou encore l’« agence socialisatrice9 », selon les termes de Bernard Lahire. Si chacun supporte les éventuelles relations de domination qui se jouent à l’intérieur des familles, c’est parce qu’il est inauguralement contraint, par sa dépendance ontologique, sa grande « prématurité », de poursuivre d’une certaine manière sa naissance hors de l’utérus, autrement dit dans le giron d’une « parentalité resserrée » assurant un « instinct parental » qui, seul, assure la survie de l’espèce. « Cette condition humaine générale ne fixe pas la nature précise de la parentalité (génitrice seule, géniteur seul, géniteur et génitrice associés, géniteurs associés à des allo-parents, allo-parents seuls, etc.) et des rapports parents-enfants […] mais constitue la raison d’une certaine stabilité d’un groupe familial, qui est souvent un mixte de différentes fonctions entre conjoints, et entre parents et enfants10. »

Nous voilà donc face à une vérité irréductible, du moins tant que nous n’aurons pas résolu le problème inaugural suivant : quand nous naissons, nous ne sommes pas nés. Autrement dit, nous sommes l’espèce vivante qui a le plus besoin de continuité extra-utérine pour parvenir à naître – pour ne rien dire d’exister. Nous sommes structurellement des prématurés. Et c’est sans doute pour cette triste raison évolutionniste que nous continuons d’avoir besoin des familles et de leur « stabilité » strictement névrotique.

  • 1. Voir les travaux de Pierre Benghozi, notamment « Contenant malléable, cadre, dispositif et nouvelles configurations du “faire famille” : la fonction accueil trampolino », Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe, vol. 60, no 1, 2013, p. 7-34.
  • 2. Voir Cynthia Fleury, Les Irremplaçables, Paris, Gallimard, coll. « Blanche », 2015, p. 70-72 : « “Faire famille” est souvent l’antichambre du “faire société”, dans la mesure où même profondément dissemblables, ils posent, respectivement, pour advenir durablement, une dialectique commune. “Faire famille”, plus encore qu’avoir une famille. Qu’est-ce que “faire famille” ? “Faire famille” a subi autant de transformations que “faire société”. Et a révélé sa plasticité potentielle. L’invariant de la structure familiale n’est pas uniquement la copulation d’un homme et d’une femme, mais l’agencement de leurs volontés créatrices et de leur ambition symbolique commune. “Faire famille”, c’est entrer dans le symbolique. À la différence de la notion plus institutionnelle de famille, le “faire famille” stipule qu’il est toujours de l’ordre de la dynamique et de l’inachevé. La famille est une institution, certes. Mais le “faire famille” est la réalité dynamique, vitale, productrice, de cette institution. Il est ce qui préserve la durabilité de l’institution famille. “Faire famille”, c’est faire de l’attention l’écosystème de l’individuation. C’est le lieu de la coproduction avec l’autre. Quel que soit le sexe des parents, ils sont, l’un et l’autre, garants de la préservation de la place de la différence, dans l’avènement de la structure familiale comme dans celle de sa consolidation symbolique. Les présents sont garants des absents. Si le “faire famille” s’invente, il le fait selon cette conditionnalité : être garant du respect de la place de ce que l’on n’est pas. Car le “faire famille” est, par essence, un mode de véridiction du manque originel. Seul, on ne fait pas famille. “Faire famille”, c’est reconnaître que l’on ne fait pas, seul, unité. Que l’autre est nécessaire. “Faire famille”, ce sera alors faire nécessairement récit de cela. Si l’autre manque dans la réalité quotidienne de la famille, il faut veiller à ménager ses réitérations. On “fait famille” autant avec les présents qu’avec les absents, on “fait famille” avec tous ceux avec qui on a inventé symboliquement et physiquement cette ambition de faire famille. » Voir aussi Sophie Galabru, Faire famille. Une philosophie des liens, Paris, Allary Éditions, 2023.
  • 3. Voir notamment Nicolas Favez, France Frascarolo-Moutinot et Hervé Tissot, « L’alliance familiale : une jonction entre les approches développementale, familiale et systémique », dans Nicolas Favez, France Frascarolo-Moutinot, Hervé Tissot (sous la dir. de), Naître et grandir au sein de la triade. Le développement de l’alliance familiale, Louvain-la-Neuve, De Boeck Supérieur, coll. « Carrefour des psychothérapies », 2013, p. 11-16 ; Michel Delage, « Attachement et systèmes familiaux. Aspects conceptuels et conséquences thérapeutiques », Thérapie familiale, vol. 28, no 4, 2007, p. 391-414 ; M. Delage et al., « La famille et les liens d’attachement en thérapie », Thérapie familiale, vol. 27, no 3, 2006, p. 243-262.
  • 4. Voir Ronald David Laing, Nœuds [1970], trad. par Claude Eslen, Paris, Stock, 1971.
  • 5. Paula Rego (1935-2022) a notamment peint les malaises familiaux et définit l’art pictural comme une possibilité de « peindre un secret  ». Fuck abstraction! est un tableau de Miriam Cahn (née en 1949) qui a suscité de vives polémiques et rejets, lors de son exposition au Palais de Tokyo en 2023. Il a donné lieu à une décision de justice, le 14 avril 2023 : « Saisi par plusieurs associations, le juge des référés du Conseil d’État juge aujourd’hui que l’accrochage du tableau Fuck abstraction! au Palais de Tokyo, lieu dédié à la création contemporaine, ne porte pas une atteinte grave et illégale à l’intérêt supérieur de l’enfant ou à la dignité de la personne humaine. Il relève, d’une part, que des mesures ont été prises pour dissuader l’accès des mineurs et, d’autre part, que les panneaux explicatifs tout au long du chemin d’accès permettent de redonner à ce tableau le sens que Miriam Cahn a entendu lui attribuer, c’est-à-dire de dénoncer les viols en Ukraine. »
  • 6. Bernard Lahire, Les Structures fondamentales des sociétés humaines, Paris, La Découverte, coll. « Sciences sociales du vivant », 2023, p. 547 : « L’altricialité secondaire peut se définir en disant que, comparée à de nombreuses autres espèces, l’espèce humaine est caractérisée par une naissance prématurée et par une très longue période de développement (physiologique, et notamment cérébral) extra-utérin. Cette période de développement est un temps de vulnérabilité et de dépendance de l’enfant, qui suppose des stimulations et des interactions permanentes avec les adultes. “Altricialité” vient de l’anglais altricial, qui vient lui-même du latin altrix signifiant nourrice ou celle qui nourrit. L’altricialité secondaire désigne ainsi la prolongation du temps de dépendance de l’enfant vis-à-vis des adultes nourriciers. » Voir aussi Adolf Portmann, A Zoologist Looks at Humankind [1956], trad. par Judith Schaefer, New York, Columbia University Press, 1990.
  • 7. B. Lahire, Les Structures fondamentales, op. cit., p. 827-828.
  • 8. Ibid., p. 830. Voir Erich Fromm, « Méthode et tâche d’une psychosociologie analytique » [1932], trad. par Catherine Méthais-Buhrendt, Hermès, vol. 5-6, no 2, 1989, p. 301-313.
  • 9. B. Lahire, Les Structures fondamentales, op. cit., p. 831.
  • 10. Ibid., p. 331.