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Call Me By Your Name de Luca Guadagnino

mai 2018

Sorti le 7 mars dernier en France, Call Me by Your Name, réalisé par Luca Guadagnino d’après un roman d’André Aciman, a surpris et enchanté les spectateurs dans le monde entier. L’écrivain américain Bret Easton Ellis, pourtant peu enclin aux éloges, loua l’interprétation de son acteur principal, Timothée Chalamet, comme «peut-être le meilleur portrait de l’adolescence masculine au cinéma» et définit le film comme «un charme total[1]». Au-delà de son sujet – la rencontre, un été, d’un jeune homme de 17 ans, Elio, et du doctorant plus âgé de son père, Oliver –, ce film plaît à tous, sans distinction de nationalité ou d’orientation sexuelle, simplement parce qu’il s’agit d’une grande œuvre cinématographique.

 

Dès les premières scènes, nous ressentons une impression de classicisme formel. Tourné en 35 mm, le film retrouve les imperfections, et la beauté qui

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Louis Andrieu

Cinéphile, il écrit sur le cinéma, les contenus audiovisuel et les images dans la Revue Esprit depuis 2013.

Dans le même numéro

À l’occasion de la rétrospective consacrée à Chris Marker par la Cinémathèque française, le dossier de la revue Esprit revient sur les engagements de celui qui en fut un collaborateur régulier. Propres à une génération forgée par la guerre, ces engagements sont marqués par l’irrévérence esthétique, la lucidité politique et la responsabilité morale. À lire aussi dans ce numéro : Jean-Louis Chrétien sur la fragilité, les défis du numérique à l’école et les lectures de Marx en 1968.

 

Pour aller plus loin, découvrez une sélection de textes écrits par Chris Marker dans Esprit entre 1946 et 1951 : Chris Marker, cinéaste-chroniqueur