Notes de lecture

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Faire partie du monde. d'un collectif

septembre 2019

L’écoféminisme, terme forgé par Françoise d’Eaubonne en 1974 dans L’Écoféminisme ou la mort, trouve dans l’ouvrage éponyme de Maria Mies et Vandana Shiva son affichage public en 1993 (traduit en français chez ­L’Harmattan en 1998 sous le titre Éco­féminisme). Dorénavant, ce sont les Américaines qui nourrissent cette notion en un éventail très large ­d’acceptions (spiritual eco­feminism, cultural ecofeminism, radical ecofeminism, etc.). Les auteures et activistes Starhawk, Charlene Spretnak, Mary Daly, Susan Griffin, Sherry B. Ortner et les théoriciennes Carolyn ­Merchant et Val Plumwood contribuent, chacune avec sa singularité, à l’écoféminisme, quasi absent en France. Au Québec, des colloques, des enseignements, des blogs, des actions militantes, se revendiquent de l’éco­féminisme, qu’incarnent des militantes dans leurs communautés et dans leurs écrits. C’est tout un florilège de cet écoféminisme en acte que Marie-Anne Casselot (doctorante en philosophie, impliquée dans plusieurs projets féministes) et Valérie Lefebvre-Faucher (éditrice militante) nous présentent.

L’hétérogène domine�

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Thierry Paquot

Philosophe, professeur à l'Institut d'urbanisme de Paris, il est spécialiste des questions urbaines et architecturales, et participe activement au débat sur la ville et ses transformations actuelles. Thierry Paquot a beaucoup contribué à diffuser l'oeuvre d'Ivan Illich en France (voir sa préface à Ivan Illich, La Découverte, 2012), et poursuit ses explorations philosophiques du lien entre nature,…

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Le dossier, coordonné par Anne-Lorraine Bujon et Isabelle de Mecquenem, remet le sens de l’école sur le métier. Il souligne les paradoxes de « l’école de la confiance », rappelle l’universalité de l’aventure du sens, insiste sur la mutation numérique, les images et les génocides comme nouveaux objets d’apprentissage, et donne la parole aux enseignants. À lire aussi dans ce numéro : un inédit de Paul Ricœur sur la fin du théologico-politique, un article sur les restes humains en archéologie et un plaidoyer pour une histoire universaliste.