Crédit : Canva
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Presque l’abîme

En lisant La Nuit de Gethsémani de Léon Chestov

L’écrivain Patrick Autréaux évoque sa traversée d’une crise intérieure, qui fait s’effondrer sa croyance en un salut par la littérature. Comme Pascal, il fait alors l’expérience de l’abîme, et reste depuis en équilibre au bord du gouffre, où il se tient pour écrire.


En cherchant l’œil de Dieu, je n’ai vu qu’un orbite Vaste, noir et sans fond, d’où la nuit qui l’habite Rayonne sur le monde et s’épaissit toujours.

Gérard de Nerval

Pascal avait son gouffre, avec lui se mouvant.

Charles Baudelaire

C’est un hasard qui m’avait ramené à Pascal et aux Pensées. Une amie avait été hospitalisée à Cochin et, pour la distraire lors de ma visite, je lui avais proposé qu’on aille prendre l’air. J’ai fait mes études dans ce centre hospitalier, j’y ai été soigné des années plus tard pour un lymphome agressif, je savais où être tranquille. Je l’emmenais dans ce qui reste de l’abbaye de Port-Royal. Elle ne connaissait pas l’endroit, nous y avions flâné une heure avant que je la reconduise à sa chambre. En la quittant, je repassai par le cloître qui jouxte la chapelle et la salle capitulaire. Le bâtiment est utilisé par des bureaux syndicaux et administratifs, par une lingerie et, à l’étage dominant le jardinet central, par la salle de garde. Traverser le cloître est un raccourci pour rejoindre la station de RER. Et après chaque cure de chimiothérapie, puis les scanners et consultations de contrôle, je prenais ce chemin peu connu. Étudiant, j’y avais souvent déjeuné d’un sandwich avec des copains, on s’y sentait un peu hors de l’hôpital. Mais ma fascination de jeunesse pour Port-Royal n’était pas pour rien dans mon attachement à ce lieu austère. Sans connaître précisément les doctrines jansénistes, ce qui en émanait d’aura littéraire suffisait à poudrer ce nom pour en dissimuler les raideurs masochistes. Au début de mes études, des questionnements spirituels m’avaient harassé, je ne savais plus bien ce que je croyais, j’étais aux prises avec des contradictions que je n’avais pas encore résolues : sur le mal et sur ce petit théâtre intérieur, plein d’oiseaux célestes, dont je sentais qu’il était une production fantaisiste de mon esprit mais à quoi je tenais. Ce cloître ouvrait alors chaque jour une parenthèse pour penser à ce qui me préoccupait : un jardin inquiet au milieu de la médecine moderne à laquelle je me formais.

Ni croire ni ne pas croire

Cela n’a-t-il pas été une question récurrente ? Sans réponse possible. Insistante pourtant. Et qui s’est modifiée avec le temps et se sera ainsi formulée : « Dieu existe-t-il ? », puis « Crois-tu ? », puis « En quoi ? », puis « Ce Dieu-là, qu’est-il ? », puis « Est-ce Dieu ? » Pour qui peut affirmer sans arrière-pensée un « Je ne crois pas », ces questions sont peut-être oiseuses ou paraissent être les traces d’un archaïsme affectif. Car s’agissait-il vraiment de Dieu ? Et ce mot n’est-il pas commode pour cristalliser un questionnement existentiel sans réelle réponse ? « Je ne sais qui m’a mis au monde, ni ce que c’est que le monde, ni que moi-même […] Tout ce que je connais est que je dois bientôt mourir ; mais ce que j’ignore le plus est cette mort même que je ne saurais éviter. Comme je ne sais d’où je viens, aussi je ne sais où je vais ; et je sais seulement qu’en sortant de ce monde je tombe pour jamais ou dans le néant, ou dans les mains d’un Dieu irrité, sans savoir à laquelle de ces deux conditions je dois être éternellement en partage1.  » Interrogations inévitables et vaines d’être insolubles. Sans pouvoir les éteindre tout à fait, j’avais cru leur avoir réglé leur compte, d’une manière assez banale : Dieu était inaccessible, n’intervenait pas dans les affaires humaines, n’était pas personnel, c’est donc comme s’il n’existait pas. Nous étions seuls. Quant à ce qui surviendrait après, je m’interdisais d’y penser. Je restais en suspension de croire. Ni croire ni ne pas croire.

Être gravement malade m’avait chamboulé de fond en comble. Mais ce compromis sur mes croyances semblait solide. Je ne voyais pas clairement que j’avais substitué un autre idéal à Dieu et à la houle questionneuse que ce mot engendrait. Et même si alors je n’avais pas encore écrit un seul livre, je mesurais mal à quel point ce substitut me stabilisait. Port-Royal, par où je passais chaque semaine pour les cures, en était un symbole. Ce nom portait avec lui celui de grands auteurs devenus des sortes de saints. C’était aussi le lieu des grands mots, « grâce » ou « prédestination », « angoisse » et « salut » qui menaient à d’autres questions : et moi, quelle place avais-je ? Pourrais-je un jour parvenir à écrire ? Et au moins un livre qui atteigne à cet idéal qui confondait un peu écriture et sainteté ? C’étaient mes obsessions de malade, ce furent celles du convalescent. Comme je commençais à sérieusement reconsidérer toute la littérature au travers de mon expérience de la maladie, d’autres questions s’ajoutaient aux questions métaphysiques et se mêlaient à elles, transférant doucement mes croyances et attentes, me constituant un Ciel qui n’avait plus rien de la vieille foi mais était empli d’auteurs intransigeants et d’exigence littéraire.

Salut personnel

Le temps avait passé. J’avais écrit quelques livres. Quelque chose comme l’idée d’un salut personnel s’était insinué à mon insu quand je pensais à l’écriture, à ce qui s’y tramait.

Et puis il y avait eu une crise intérieure qui devait marquer une étape sans retour. Ce que je pensais comme un horizon s’était ratatiné. Je crus un moment le langage défaillant. J’avais senti comment il pouvait se désamorcer et devenir inopérant à attraper ce qui survient quand cale brusquement ce moteur qui fait écrire, quand on n’entend plus son bourdonnement permanent, quand il se dérobe. Ce qui s’effondrait, c’était cet appel au loin qui faisait espérer que, par l’écriture, un salut était possible, encore que je ne sache pas bien ce que ce mot signifiait. J’étais abandonné du dedans.

Cet affaissement intérieur survint dans une ville d’Amérique. J’y marchais depuis quelques heures, j’allais rendre visite à une amie dont la vieillesse avait amoindri l’esprit. Soudain, autour de moi, les choses et les formes s’étaient transformées. Je ne voyais plus des papiers ou des gens, mais des détritus ou des morceaux de chairs ; les immeubles se disloquaient sans bouger, le ciel s’abaissait sans tomber, j’étais écrasé du dedans, comme si le langage éclipsé – du moins le croyais-je – avait laissé place à la matière même, brute, lourde, sans joie. Une pure pesanteur. Ma langue maternelle n’était d’aucun recours, j’avais l’impression qu’elle m’avait trahi, un violent ressentiment montait en moi contre elle. C’étaient pourtant des mots qui étaient venus dire mon désarroi, des mots épars et des phrases très pauvres, mots d’une autre langue – l’anglais que je n’avais jamais particulièrement aimé, et dont j’étais entouré. Je les avais accueillis et m’étais accroché à eux en griffonnant un poème.

Depuis, je n’étais plus certain de pouvoir avoir confiance en ce qui avait jusque-là recréé l’illusion d’une sphère protectrice. Pendant des mois, je n’avais plus écrit. Mais c’est ce lieu même du dénuement qui m’avait redonné le besoin d’écrire. Non que j’espérais y trouver un quelconque salut ou réconfort, mais j’y sentais le socle sans socle d’une vérité très simple. Elle était analogue à celle que j’avais éprouvée lorsqu’on m’avait annoncé ce cancer autrefois : la conscience d’une solitude inguérissable et l’impérieuse nécessité d’en faire le ferment de mes amitiés. Ce qui s’était découvert en moi était un trou très ancien. Croire en ce qui s’était nommé Dieu puis œuvre littéraire l’avait illusoirement calfaté. C’est ce sans-fond que je retrouvais (quelle qu’en fût l’origine, séparation ou deuil précoces). Lui sur lequel il me semblait marcher en flottant. Lui que j’avais tenté depuis longtemps, toujours peut-être, d’apprivoiser.

Est-il possible d’avoisiner le gouffre sans y risquer son équilibre ? On croit cerner le trou en écrivant, on l’approfondit. On croit endiguer et ça nous déborde. C’est au matin que ça me prenait, quand on est le plus fragile, dans ce demi-sommeil qui précède l’éveil : les yeux à peine ouverts, je me sentais glisser, l’immeuble basculait, le lit me déversait dans le vide comme s’il se débarrassait de moi par la fenêtre. Je craignais de passer à l’acte. L’abîme au-dedans attirait celui du dehors. « L’abîme appelle l’abîme », dit le psalmiste.

Un abîme

J’en étais là lorsque j’avais rendu visite à cette amie à l’hôpital Cochin. Les souvenirs des mauvais jours m’y avaient assailli. Pourtant, passer par le cloître de Port-Royal ranimait le temps d’une jeunesse, certes anxieuse, mais où l’on est fort de ses possibles et boiteux seulement de ses empêchements, de tout ce qu’il faudra raviner en soi et libérer en écrivant, ne serait-ce qu’un poème. Reliquat d’un temps où l’on y croyait. C’est cet enclos austère qui m’avait ramené, par le détour d’un petit essai de Léon Chestov, à Pascal. Il n’était resté pour moi qu’une statue de marbre qui regarde de son siècle lointain. Comme je l’avais été souvent par les écrits de nombre de mystiques, ce sont ses tourmentes spirituelles qui m’attiraient. Un détail m’attacha plus particulièrement à le relire. Chestov rappelait une anecdote célèbre. Selon une lettre de l’abbé Boileau, reprise par Sainte-Beuve, ce génie « croyait toujours voir un abîme à son côté gauche, et y faisait mettre une chaise pour se rassurer2 ». Ces visions matinales de suicide et de vide me harcelaient tant parfois que j’avais souvent songé à faire installer devant ma fenêtre un écran transparent. Lire que Pascal faisait couvrir l’abîme – même si c’était une légende – et que je ne sais quel phénomène en lui déclenchait ce vertige, qu’il soit physique ou imaginaire, une de ces hallucinations qui surgissent quand les mots soudain manquent, cela m’avait rassuré sur mon état mental : je n’étais pas ridicule ou fou, je vivais une expérience dont on pouvait faire la typologie.

Ce que je retrouvais avec Pascal, c’était une aventure psychique où je cherchais une vivification. Déséquilibré mais suspendu, suspendu mais tentant de maîtriser son vertige, ne tombant pas mais tâtonnant sur un escalier dont les marches apparaissaient et s’effaçaient à mesure que j’avançais. Redécouvrir cette trouée avait souvent été pour moi un prélude pour reprendre pied. Me relancer, croire autrement. Le sentiment d’abandon finissait par régurgiter ce en quoi je pouvais encore croire : non une conviction ou la foi, mais une joie au sein même de la nuit. Cela n’est-il pas au-delà du raisonnable ?

Si Dieu existe, il ne peut être que fait de ces amis, vivants ou morts, qui connaissent eux aussi les gouffres.

Il me semble qu’on entendait cela dans les Pensées. Peut-être parce que, comme l’écrit Léon Chestov, « Pascal ne dort ni ne dormira […] La raison pourra-t-elle bénir, ou au moins justifier une si folle décision ? La raison n’est que l’incarnation du “milieu”. Et jamais, à aucune condition, elle ne signera de plein gré l’acte de son abdication3. » En relisant Pascal, c’est l’homme rétif que je cherchais. Ni un penseur ou un mystique, ni ce genre d’auteur qu’à l’âge mûr on relit en s’extasiant sur le temps de notre jeunesse, mais parce qu’il pouvait être un ami. On se sent moins enfermé de rattacher ses gouffres à ceux d’un autre, de redécouvrir cette communauté des effondrés afin de rompre son propre isolement. Ne serait-ce pas d’ailleurs notre unique réconfort ? Si Dieu existe, il ne peut être que fait de ces amis, vivants ou morts, qui connaissent eux aussi les gouffres. Comme Sade ou Baudelaire, Pascal n’est d’aucun secours, il regarde très loin le sombre de l’homme. C’est cela qui me faisait l’aimer, même si ce qu’il y oppose ne me convainquait pas. Je retrouvais en lui un homme que tout le déploiement de son intelligence n’avait pas protégé du trou, que son intelligence avait ouvert à un incertain sans concession et à quoi il lui avait fallu s’accoutumer. Et il ne l’avait pu, sans désespérer, qu’en s’attachant à un autre ami, lui aussi délaissé et abandonné, dont il avait fait le centre de son livre : cet homme-dieu dont l’agonie – amis qui vous abandonnent et croyance qui s’éclipse – durerait jusqu’à la fin des temps, puisque c’était tôt ou tard celle de tout être humain lucide. Mais de qui je n’attendais aucune rédemption.

Savoir ignorant

Paradoxale maison que celle de Pascal. Inquiétante et vivifiante. C’était un de ces hommes, écrit Chestov, « qui n’attend rien du monde, qui n’a besoin de rien, qui ne craint rien, à qui nulle autorité n’en impose, qui pense sans compter avec quoi que ce soit et sans se conformer à rien4  ». Pourtant, en ce lieu aride qu’il met à nu, je me sens bien et de passage – comme dans le cloître de Port-Royal autrefois. C’est le lieu d’un homme malade qui souffre, qui cherche, qui ne tolère que ceux qui cherchent en gémissant – comme Nietzsche, rappelle Chestov –, qui n’a plus besoin du consentement de ceux qui pensent raisonnablement. Mais c’est cette ténacité de sa recherche, son inconfort, que je trouvais apaisante. Au moins ne nous amadoue-t-on pas à bon compte, ni nous manipule dans cette pensée. On s’y tient à l’affût et aiguisé par une langue sans malice, droite et minérale. Même si en lisant Pascal ou ses biographes (on se souvient peut-être du téléfilm de Rossellini – musique pesante, décors baroques, mort rôdant et ascèse morbide), le sentiment nous saisit qu’on accompagne le voyage intérieur d’un homme vers un espace hostile, inutile à la plupart. « Presque toutes les vérités qu’avait découvertes Pascal […] sont nuisibles, dangereuses et destructrices5. » Or l’homme a besoin de quelque chose de « positif », qui résout et qui apaise.

Là où Pascal nous conduit, n’est-ce pas un lieu qui fait fuir, celui de la mélancolie sans recours, hors de la raison et étranger à la foi ? N’est-ce pas ce lieu du silence éternel et des espaces infinis – du ciel et de l’âme, le lieu de la misère où le pari même de Dieu n’atténue rien de notre inquiétude ? N’est-ce pas accepter de s’ouvrir à cette zone où a disparu ce qui pourtant en nous ne cesse pas de mourir : le presque abîme de ce qui est mort ne meurt jamais qu’avec soi ? « Jésus sera en agonie jusqu’à la fin du monde : il ne faut pas dormir pendant ce temps-là », écrit-il dans Le Mystère de Jésus. Faut-il donc, ainsi qu’il le suggère, aller vers ce qui meurt en nous pour toujours ? Ne jamais dormir, ne jamais être certain, ne jamais savoir, ne jamais accepter d’être consolé à bon compte, mais seulement partager notre vertige avec qui le vit. N’est-ce pas propre à ces mutilés, par quelque deuil ancien ou la perte de quelque illusion protectrice, d’éprouver ces émotions étranges, ces déséquilibres inattendus ? Mais alors, comment vivre ? Sinon en continuant d’écouter ces voix d’une agonie qui n’en finit pas, et demeurer ainsi dans une veille qui scrute le moment de l’accomplissement inachevé qu’est notre vie – et à quoi je ne pouvais opposer que l’écriture pour les entendre et m’affermir, pour me tenir au bord d’où j’étais retenu de plonger.

C’est ce avec quoi il faut vivre : trouver appui sur ce qui se dérobe, s’accoutumer à ce qui est incertain. Pas d’assurance et presque un vertige. Pas de chute, mais une suspension dans ce qui serait un champ magnétique. Impossible de bord. Impossible de vide. Et pourtant n’était-ce pas ainsi manière, comme le fait Pascal, de rétablir un ordre en renversant l’usage mondain et la pensée qui fuit les paradoxes, en lui substituant celui de l’incertain, de la « branloire pérenne » de Montaigne, son mentor et adversaire ? Le vertige n’est-il pas une maladie de l’esprit qui se défait de ses voiles, le symptôme d’une vérité qui advient ? Sans doute est-ce ma quête même, jamais achevée, qui permettait que je ne tombe pas continûment, que je puisse trouver ce socle sans socle dans ce qui se bouleverse de mes croyances. Mais ce n’était pas un hamac ; et, en ce lieu, impossible de dormir. Cet état intérieur n’était pas sans faire penser à cette negative capability de Keats, à ce qui permet de tolérer les incertitudes, les mystères, les doutes, sans chercher tout de suite à se rassurer par les faits ou par la raison.

Dès lors, avait-on une autre perspective que celle de rester un intrus, comme un coucou au milieu des morts qu’il a balancés dans le vide pour recevoir sans partage la béquée de la vie ? Et, nous tous qui vivions, n’étions-nous pas des coucous dans cet infini en continuant de vivre ? Et ne fallait-il pas, dans cette conscience que nous en avons, l’ignorer tout à fait pour recevoir encore cette béquée ?

C’est là peut-être, au bord de ce trou, que s’ouvrait le chemin au-delà du croire et du non-croire, vers ce savoir ignorant qu’offre l’expérience de l’abîme. N’y aurait-il pas que nos gouffres qui soient sûrs et source de cette docte ignorance ? Cette incertitude certaine de Dieu et un pari peut-être : non qu’il soit raisonnable de parier sur Dieu, mais qu’à l’instant de mourir on fasse se dessiner derrière nos paupières closes un visage aimant.

Mais que le pari tienne sur Dieu ou l’abîme serein, lire Pascal ranimait en moi cette intransigeance qui dénudait et mettait face au vrai – à ce sentiment d’être en équilibre sur le fondement mouvant de soi qui, malgré la terreur, oblige à se tenir droit et fait étrangement bander. N’a-t-on pas écrit, je l’invente peut-être, qu’on bande, comme Don Juan, parce que Dieu n’existe pas ? Mais ne banderait-on pas pour que Dieu existe ? Dieu, notre enfant ?

  • 1. Blaise Pascal, Pensées [1670], « Preuves par discours II » (Lafuma 427, Sellier 681).
  • 2. L’abbé Boileau, cité dans Léon Chestov, La Nuit de Gethsémani. Essai sur la philosophie de Pascal [1923], trad. par J. Exempliarsky, Paris, Éditions de l’Éclat, 2012.
  • 3. Ibid.
  • 4. Ibid. (et Blaise Pascal, Provinciales [1956-1957], lettre xvii).
  • 5. Ibid.