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La condition d’étranger

mars/avril 2006

L’opposition entre l’appartenance et la non-appartenance à une communauté historique est constitutive de l’humanité elle-même, et Paul Ricœur rappelle que l’appartenance n’est pas un bien que nous distribuons entre nous, mais que nous attribuons aux autres, et cela souverainement. À cet égard, dans la diversité contemporaine des figures de l’étranger, le demandeur d’asile occupe aujourd’hui la position tragique du suppliant.

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